Contraceptions mécaniques

Elles n’ont aucune action sur l’ovulation, mais elles empêchent l’oeuf fécondé de s’implanter au niveau de la muqueuse utérine (= les stérilets), ou empêchent les spermatozoïdes de rejoindre l’ovule au niveau de la trompe de Fallope (= les préservatifs, capes, diaphragmes et par extension, les gels spermicides)


a. Les stérilets
Ce sont de petits dispositifs implantés dans la cavité utérine lors d’un examen gynécologique. Ils sont efficaces pendant à 3 à 10 ans selon le modèle et peuvent contenir soit du cuivre soit de la progestérone.
Ils peuvent être posés même chez la nullipare (femme n’ayant jamais eu d’enfant) et nécessitent un examen médical pour éliminer une contre-indication à leur pose.
Ils peuvent être posés comme contraception d’urgence dans les 5 jours suivants un rapport sexuel.
b. Les préservatifs
Qu’ils soient masculins (= capotes) ou féminins, ils sont utilisables sans examen médical, mais nécessitent un apprentissage pour une pose correcte, source de meilleure efficacité.
C’est la seule méthode contraceptive préservant également des infections sexuellement transmissibles (IST)
c. Les capes et diaphragmes
Méthodes de moins en moins utilisées, elles gardent néanmoins leurs adeptes. Elles nécessitent un apprentissage pour la pose afin d’en garantir l’efficacité.
d. Les gels spermicides
Ils peuvent être utilisés seuls, mais le plus souvent avec capes, diaphragmes et préservatifs. Ils peuvent éventuellement protéger de certains IST bactériennes (tout comme les contraceptions agissant sur la glaire cervicale), mais pas du VIH.