Conséquence d’un échec de la contraception, l’interruption volontaire de grossesse (IVG) obéit à des conditions strictes et à des procédures qui doivent être impérativement respectées

Deux méthodes existent, l’une par voie médicamenteuse, l’autre par voie chirurgicale.

 

En France, l’IVG par voie médicamenteuse peut se pratiquer en ville par des médecins professionnels de santé agréés (généralistes, gynécologues ou sages-femmes) jusqu’à 7 semaines d’aménorrhée (délai écoulé depuis le premier jour des dernières règles) et en centre hospitalier jusqu’à 9 semaines d’aménorrhée.

 

En ville, l’IVG peut se pratiquer au cabinet médical, dans un centre de planification ou dans un centre de santé.

 

Elle nécessite une première consultation destinée à recueillir votre demande et à s’assurer que les conditions médico-administratives sont remplies. Ensuite deux autres consultations sont nécessaires pour délivrer les médicaments qui seront pris en présence du médecin (les médicaments ne sont pas délivrés en pharmacie, mais fournis par ce dernier). Un contrôle à distance est réalisé pour s’assurer de la réussite de l’interruption de la grossesse.

 

Depuis le 31 mars 2013, le forfait de prise en charge des frais relatifs à l’IVG est remboursé à 100% par l’Assurance Maladie et concerne aussi bien les examens biologiques et radiologiques prescrits à cet effet, que les médicaments fournis par le médecin et ses consultations.

 

Au sein de la MSP, seul le docteur Pierre FORTANE est habilité à pratiquer les IVG médicamenteuses.